MARTINE PICARD-HELARY

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Repères biographiques

Née en 1947, Martine Picard-Hélary a toujours combiné la passion des chevaux et la représentation de ceux ci. Ce sont autant les chevaux de travail, comme les chevaux de goemoniers qu'enfant elle admirait sur les côtes du Finistère Nord, que les chevaux de selle, découverts avec les premières joies cavalières.


Depuis, vivant à la campagne, les chevaux font toujours partie de son environnement.


Sa peinture
Les chevaux sont le plus souvent dessinés à l'encre ou à l'aquarelle, techniques rapides qu'elle préfère à l'huile ou l'acrylique.
Ces techniques s'avérent lui convenir d'autant mieux qu'elles sont quasiment sans retouche possible, donc sans retour... Souvent d'inspiration onirique: chevaux trop fous, chevaux rêvés pour des pays sans clôture... tant il est vrai  que chacun porte en soit l'image d'un de ces chevaux qui ne répondent pas forcément aux standards du stud-book!

Peu à peu , elle délaisse  l'huile pour l'aquarelle, puis l'encre.



Ses sculptures

C'est à la suite d'une rencontre avec un potier qui coulait le bronze, lors de l'hiver 97/98, que l'envie lui est venue de traduire ces chevaux en 3D. Depuis elle se consacre essentiellement à la sculpture.

Si certaines pièces sont de facture très réaliste, d'autres représentent des chevaux suggérés, symbolisés (ou symboliques??), tant il est vrai qu'elle recherche avant tout l'expression d'un mouvement, d'une émotion: cheval qui s'enfuit "l'échappé", cheval aux aguets "poulain attentif", cheval joyeux "l'air du printemps".


le retour

De ce fait , il arrive qu'on la range parmi les sculpteurs animaliers. Mais elle ne souhaite guère être enfermée  dans ce cadre. Les mobiles de fer, curieux chevaux qui tintinabulent au gré du vent avec leurs grandes voiles colorées sont un autre aspect de son travail.



Maintenant si vous lui demandez quelle est la sculpture qui lui tient le plus à cœur, elle vous dira à coup sûr  "la prochaine...!"